Jacques Henri Lartigue

Dès l’âge de 6 ans, le jeune Jacques Lartigue fait preuve d’un intérêt particulier pour la photographie, ce “piège-oeil”, aux côté de son père banquier, ingénieur et lui-même photographe amateur. Répondant à l’enthousiasme de son fil, ce dernier lui offre l’année suivante son tout premier appareil: une chambre 13x18 en bois. Dès lors, il ne cessera plus, en parallèle à sa carrière de peintre, de capturer le monde qui l’entoure à travers son objectif : Paris, Chamonix, et surtout, la Côte d’Azur qu’il fréquentera régulièrement dès les années 1910, avant de s’y installer définitivement en 1960 avec l’acquisition de sa maison à Opio. Tout au long de sa vie, il tente de saisir par l’intermédiaire de son objectif des instants de gaieté afin de retenir ces moments pour que jamais ils ne s’arrêtent.

Obsédé par la fuite du temps, il note quotidiennement le temps qu’il fait. De même, il classe et compile inlassablement ses tirages qu’il sélectionne et met en page dans 135 albums, aujourd’hui conservés par la Donation Jacques Henri Lartigue. Il chronique ainsi sa vie, d’enfant privilégié à artiste reconnu sur le tard, à travers plus de 117 000 photographies, dont presque un tiers en couleurs.

Dès 1912, il apprivoise cette couleur qui le passionne depuis ses cinq ans grâce à la mise au point par Lippman du procédé autochrome, commercialisé par les Frères Lumières. A l’aide de son Klapp Nettel 6x13, il perennise en 87 plaques stéréoscopiques autochromes sa vie de jeune homme insouciant, sensible à la beauté des femmes, passionné de sport et de vie au grand air. Cependant, la lourdeur du processus de capture d’image ne correspond pas à son souhait « d’attraper une chose merveilleuse qui passe en une demi-seconde ». De 1927 à 1948, il ne photographiera qu’en noir et blanc. Enfin, à presque soixante ans, les avancées techniques lui permettent enfin de saisir en couleurs la fugacité d’un instant ; il ne s’en détournera plus. Avec son Rolleiflex 6x6, il privilégie le format carré, encore très pertinent pour l’œil contemporain, jusque dans les années soixante-dix tout en pratiquant le format 24×36 avec son Leica. Ses clichés ne sont alors plus empreints de la vivacité des premiers autochromes ; ils expriment l’apaisement et la plénitude.

C’est à cette période que la notoriété, dont il jouissait plus modestement dans les années 30 en tant que peintre, vient couronner son œuvre photographique. Lors d’un premier séjour aux Etats-Unis en 1962, Jacques Lartigue fait la connaissance de John Szarkowski, alors jeune directeur du département de Photographie du Museum of Modern Art de New York. Enthousiasmé par les clichés de Lartigue, celui-ci organise pour lui une exposition individuelle dans son musée l’année suivante : « The Photographs of Jacques Henri Lartigue ». C’est à cette période que Jacques Lartigue ajoute le prénom de son père Henri au sien. Aux côtés de Florette, muse et modèle, il devient alors le photographe de renommée internationale que l’on connaît aujourd’hui. Il lègue en 1979 à l’état Français l’intégralité de son œuvre, qui au-delà de son aspect documentaire, constitue une véritable ode à la joie de vivre.

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1894
13 juin, Jacques Lartigue naît à Courbevoie, dans la maison de ses parents, Marie Haguet et Henri Lartigue. Son frère aîné Maurice, surnommé "Zissou", est né le 2 août 1880. Sa famille est considérée à l'époque comme l'une des plus fortunées de France.

1900
Jacques Lartigue prend ses premières photographies avec l'appareil de son père. Il commence à noter sur des morceaux de papier les premières impressions ou réflexions qui, peu à peu, constitueront son journal.

1902
Henri Lartigue offre à Jacques son premier appareil photographique : une chambre 13x18 à obturateur à bouchon. L'enfant prend et développe ses premières photographies entièrement seul. Il commence à les coller et à les mettre en pages dans des albums qu'il remaniera par la suite : ils sont aujourd'hui au nombre de 130.

1904
on père lui offre des appareils de plus en plus perfectionnés, plus légers et plus maniables. Il peut désormais tout photographier, y compris le mouvement. Il peut même réaliser des images en relief grâce son appareil à prise de vues stéréoscopiques (il en prendra environ 5 000 jusqu'en 1928).
Il découvre la possibilité de faire des surimpressions et réalise des photographies de "fantômes".

1906-1909
Tous les membres de la famille se passionnent pour les automobiles et les aéroplanes. Son père ayant acquis sa première voiture, une Panhard-Levassor, ils se rendent au Grand Prix de l’automobile Club de France sur le circuit de la Sarthe où Jacques prend ses premières images de bolides en course. Dès cette époque également, il fréquente assidûment, avec son frère Zissou, les terrains d’aviation et photographie les exploits des plus grands aviateurs du moment.

1911
Au cours de ses promenades au Bois de Boulogne, Jacques Lartigue photographie les élégantes. Pour la première fois, il vend des photographies au journal La Vie au Grand air.
Agacé par tous ceux qui prétendent qu’il fait toujours mauvais, Jacques Lartigue décide de noter le temps qu’il fait chaque jour sur un petit agenda.

1912
Jacques Lartigue dispose d'un nouvel appareil photographique stéréoscopique, un folding Nettel 6x13, qui lui permettra plus tard de prendre des vues panoramiques.
Son père lui offre une caméra cinématographique "Pathé" : l'année suivante, il vend aux Actualités les premiers films qu'il tourne dans les milieux sportifs.

1913
Premières photographies de sports d’hiver à Saint-Moritz en Suisse.

1914-1918
Le 3 août 1914, l’Allemagne déclare la guerre à la France. Jacques Lartigue est ajourné pour raison de santé lors du conseil de revision. Avec sa nouvelle voiture, il effectue plusieurs séjours sur la Côte d’Azur ; il y photographie la jeune championne de tennis Suzanne Lenglen. En 1916, il met sa voiture de course au service des médecins militaires de Paris.

1919-1921
Il épouse la fille du compositeur André Messager, Madeleine, rencontrée en 1917 et surnommée « Bibi ». Voyage de noces à Chamonix. Avec Bibi, il effectue au volant de l’Hispano-Suiza, récemment acquise par son père, de nombreux voyages à travers la France.
À cette époque, il réalise ses plus belles plaques autochromes, images en couleurs, dans le parc du château de la Garoupe près d’Antibes et consacre de plus en plus de temps à la peinture.
 Le 23 août 1921, naissance de leur fils Dani.

1922
Jacques Lartigue expose à la galerie Georges Petit et dans plusieurs salons parisiens : c'est le début de sa carrière de peintre. Il fait la connaissance du coloriste Van Dongen.
A la même époque, il rencontre le chanteur Maurice Chevalier et le cinéaste Abel Gance qui lui propose à plusieurs reprises de travailler avec lui. C'est aussi le début de son amitié avec le couple Sacha Guitry et Yvonne Printemps, têtes d'affiche du théâtre français de l'époque.

1923
Son père, ayant eu des revers de fortune, vend le château de Rouzat. Jacques cherche un emploi mais, trop attaché à sa liberté, il démissionne au bout de trois jours.

1924-1929
Il expose à plusieurs reprises ses peintures au Salon des indépendants. Il s’installe un temps comme photographe professionnel. Le couple accompagne Sacha Guitry et Yvonne Printemps dans leurs nombreux déplacements.

1930
Mars : Jacques Lartigue rencontre Renée Perle, mannequin d'origine roumaine, qui devient pendant deux ans sa compagne et son modèle favori en peinture et en photographie.
Il expose à nouveau à la galerie Georges Petit, et au Salon d’automne.

1934
12 mars : il épouse Marcelle Paolucci, surnommée Coco, dont le père est électricien en chef des casinos de Cannes et de Deauville.

1935
Jacques Lartigue jouit comme peintre d'une certaine réputation. La peinture est par ailleurs devenue pour lui une nécessité pour gagner sa vie.
Comme Van Dongen et Picabia, il se lance dans la décoration intérieure pour grands galas au casino de Cannes : "Fleurs et Papillons", "Gala multicolore", "Grande Duchesse", "Marché aux fleurs"...
Il expose à la galerie Jouvène à Marseille des portraits de Van Dongen, Sacha Guitry, Marlène Dietrich, Georges Carpentier et Joan Crawford, qui remportent un grand succès.

1942
Le 12 janvier, Jacques Lartigue rencontre Florette Orméa à Monte Carlo.

1945
28 août : Jacques Lartigue épouse Florette Orméa.
Ils partagent leur vie entre Paris et Piscop dans le Val-d'Oise.

1946
Septembre : le premier Festival international du film de Cannes voit enfin le jour. Jacques Lartigue, qui fréquente depuis longtemps les plateaux de tournage, suivra cet événement chaque année.

1950
Jacques Lartigue est équipé d'un Rolleiflex 6x6. Il prend de nouveau des photographies en couleur et vend quelques images à la presse.

1953
Au Cap d'Antibes, parmi les invités d'André Dubonnet, il rencontre un jeune sénateur presque inconnu, John F. Kennedy. Le magazine Life, dix ans plus tard, publiera dans le même numéro, les photographies de l'assassinat de John Kennedy et le premier grand article consacré à Jacques Henri Lartigue Photographe.

1954
réation de l'association Gens d'Images; Jacques Lartigue en est le vice-président.
Albert Plécy publie des photographies de Jacques Lartigue dans Point de vue et Images du Monde.

1955
L'association Gens d'Images organise à la galerie d'Orsay à Paris une exposition de photographies qui réunit des oeuvres de Brassaï, Doisneau, Man Ray et Jacques Lartigue.

1957
Jacques et Florette Lartigue vont à La Havane pour une exposition de peinture. Fidel Castro vient de commencer la guérilla dans la Sierra Maestra ; Jacques Lartigue doit laisser ses toiles sur place et continue son voyage vers le Mexique et la Nouvelle-Orléans.

1960
Acquisition et installation de la maison d'Opio, près de Grasse.

1962
Au cours d'un voyage à New York, il présente ses photographies du début du siècle à Charles Rado de l'agence Rapho et à John Szarkowski, directeur du département de photographie du Museum of Modern Art.

1963
Exposition au Museum of Modern Art de New York, The Photographs of Jacques Henri Lartigue et parution d'un portfolio dans le magazine Life : c'est le point de départ de la carrière de "Lartigue Photographe".

1974
Jacques Lartigue réalise le portrait officiel du septennat de Valérie Giscard d'Estaing.

1975
remière rétrospective française de son oeuvre au Musée des Arts décoratifs de Paris : Lartigue 8x80.
Jacques Henri Lartigue photographie le tournage du film "Adèle H." de François Truffaut avec Isabelle Adjani sur l'île de Guernesey.

1979
26 juin : Jacques Lartigue signe l'acte de donation à l'Etat français de l'ensemble de son oeuvre photographique.

1980
Une exposition d'accueil de la donation, intitulée Bonjour Monsieur Lartigue, se tient dans les Galeries nationales du Grand Palais à Paris. Elle circule depuis dans le monde entier.

1986
12 septembre : mort de Jacques Lartigue à Nice.

 

EXPOSITIONS/EXHIBITIONS


2015
Lartigue, la vie en couleurs, Maison Européenne de la Photographie, Paris (France)
« Lartigue’s Riviera », Turku Art Museum (Finlande)
« J.H. Lartigue, un amateur de génie », Museo Ettore Fico, Turin (Italie)
Jacques Henri Lartigue, le plus grand photographe amateur au monde, Fuji Film Photo History Museum (Japon)
Lartigue père et fils, Musée de Colmars les Alpes (France)
Lartigue père et fils, Château de la Messardière, Saint-Tropez (France)
« La vie au grand air », The Epoch Museum, WenZhou (Chine)

+ EXPOSITIONS COLLECTIVES
Platinum, Master Prints from 31 Studio, The Fox Talbot Museum, Lacock Abbe (Grande Bretagne)
On the Move, Kunst im VDA, Behrenstrasse 35, 10117 Berlin (Allemagne)


2014
Jacques Henri Lartigue, a vida em movimento, Institut Moreira Salles, San Paolo (Brésil)
Bibi, Photobiennale, Maison de la Photographie, Moscou (Russie)
Shoji Ueda et J.H. Lartigue, Metropolitan Museum of Photography de Tokyo (Japon)
Winter in Amsterdam, Gallery Vassie, Amsterdam (Pays-Bas)
La Belle Epoque, J.H. Lartigue, Domaine de Trevarez (France)
Jacques Henri Lartigue, Bibliothèque des sciences et technologies, Université catholique de Louvain (Belgique)
Jacques Henri Lartigue, diario de un siglo, Valladolid (Espagne)
Lartigue : La vie au grand air, Festival Foto Lianzhou, Candy Factory (Chine)
Iconic Photographs of Jacques Henri Lartigue – the Platinum Prints, Canberra (Australie)
Festival Photographique de Mérignac, Exposition sur les vitres de l’aéroport (France)

+ EXPOSITIONS COLLECTIVES
Picasso and the Camera, Gagosian Gallery, New York (Etats-Unis)
Lignes de front, le tennis en 14-18, Musée de la Fédération française de tennis (France)
François Truffaut, l’exposition, Cinémathèque française, Paris (France)
Défilé Alpin : La Mode et la Montagne du 18e siècle à nos jours, La Châtaignière, Yvoire (France)
Nouveau musée consacré à Valery Giscard d’Estaing, Château d’Estaing, Estaing (France)
François Lartigue, Villa Beatrix Enea, Anglet (France)


2013
Bibi, Rencontres Internationales de la Photographie, Arles (France)
The Photographers Gallery, London (Grande Bretagne)
Vive la vie (coup de coeur de Robert Delpire), Festival photo de La Gacilly (France)
Rivages, Maison de la Photographie, Toulon (France)
Jacques Henri Lartigue, a vida em movimento, Institut Moreira Salles, Rio de Janeiro (Brésil)
Iconic Images of Lartigue, the platinum prints, William Mora Galleries, Melbourne (Australie)
Lartigue, l’émerveillé, Jeu de Paume, Château de Tours, Tours (France)
Chic, le sport, Saut Hermès au Grand Palais, Paris (France)
Les envols, Musée français de la carte à jouer, Issy-les-Moulineaux (France)

+ EXPOSITIONS COLLECTIVES
Désir de Collection, Espace Malraux, Lyon (France)
Surgis de l’ombre, Galerie Alain Paire, Aix-en-Provence (France)
Tamara de Lempicka, Pinacothèque de Paris (France)


2012
Movement, Fundacion Municipal de Cultura, Valladolid (Espagne)


2010
Double je, Jacques Henri Lartigue, peintre et photographe, Musée d’art et d’histoire Louis Senlecq, L’Isle-Adam (France)
Jacques Henri Lartigue, un monde flottant, Première présentation à la Caixa Forum, Barcelone (Espagne)


2009
Lartigue, effort et volupté, Rendez-vous de l’Histoire de Blois, Maison du Loir-et-Cher, Blois (France)


2008
J.H. Lartigue pendant la Belle Époque, Guangdong Museum of Art, Er-sha Island, Guangzho (Chine)


2007
La Belle Epoque, Festival Fashion and Style organisé par The Moscow House of Photography, Moscou (Russie)


2006
Lartigue ou l’art du fugitif, Tenniseum de Roland Garros, Fédération Française de Tennis, Paris (France)


2004
Jacques Henri Lartigue : a boy, a camera, an era, University of Florida (Etats-Unis)
Il faudra inventer d’autres mots quand on voudra raconter le paradis, Galerie Blondeau à Genève (Suisse)


2002
Lartigue en hiver, Musée Alpin, Chamonix (France)
Lartigue, l'album d'une vie, Centre Georges Pompidou, Paris (France)
Jacques Henri Lartigue au Pays Basque, Casino Bellevue, Biarritz (France)


1997
La côte d’azur de Jacques Henri Lartigue, Hôtel de Sully, Paris (France)


1995
Rétrospective d'un amateur de génie, Bunkamura Museum of Art – Shibuya, Tokyo (Japon)


1994
Souvenirs de mon bonheur, Galleria Art Hall, Séoul (Corée du Sud)
Lartigue centenary, The Photographers' Gallery, Londres (Angleterre)
Lartigue a cent ans, Espace Electra, Fondation Electricité de France, Paris (France)


1993
En route monsieur Lartigue, Grand Palais des Champs Elysées, Paris (France)


1992
Jacques Henri Lartigue à l'école du jeu, Grand Palais, Paris (France)
Jacques Henri Lartigue, Tarazona, Valence, Logrono, Pamplona, Gijon, Bilbao, Huesca, 1991-1992 (Espagne)


1990
Rivages, Grand Palais des Champs-Elysées, Paris (France)
Volare, Galerie Eralov, Rome (Italie)


1989
Les envols de Jacques Henri Lartigue, Grand Palais, Paris (France)


1988
Moi et les autres, Grand Palais, Paris (France)


1987
Le bonheur du jour 1902-1936, Théâtre Valli à Reggio-Emilia (Italie)


1986
Le troisième oeil de Jacques Henri Lartigue, Grand Palais des Champs-Elysées, Paris (France)


1983
Femmes de mes autrefois et de maintenant, Grand Palais, Paris (France)


1982
Bonjour Monsieur Lartigue, International Center of Photography, New York (Etats-Unis)


1981
Vingt années de découverte à travers l'oeuvre de Jacques Henri Lartigue, Ouverture d'une salle d'exposition permanente au Grand Palais, Paris (France)
Sacha Guitry et Yvonne Printemps, Grand Palais des Champs-Elysées, Paris (France)
Paysages, Grand Palais des Champs-Elysées, Paris (France)
Tennis, Grand Palais des Champs-Elysées, Paris (France)

1980
Bonjour monsieur Lartigue, Exposition d'accueil de la Donation, Grand Palais, Paris (France)


Expositions réalisées et présentées avant la donation

1975
Lartigue 8 x 80, Musée des Arts Décoratifs, première grande rétrospective de Jacques Henri Lartigue en France, Paris (France)


1963
The photographs of Jacques Henri Lartigue, Musée d'Art Moderne de New York (Etats-Unis)


1955
Première présentation de photographies de Jacques Henri Lartigue, Galerie d'Orsay, Paris (France)

 

BIBLIOGRAPHIE/BIBLIOGRAPHY

Lartigue, la vie en couleurs, Textes de Martine d?Astier et Martine Ravache
Editions du Seuil, 2015

Ueda Shoji & Jacques Henri Lartigue, Play with photography, Textes de Martine d'Astier, Gabriel Bauret, Kaneko Ryuichi, Suzuki Yoshiko
Editions Metropolitan Museum of Photography, Tokyo 2013

Chic, le sport, Textes de Thierry Terret et Anne-Marie Garat
Editions Actes Sud, Coédition Hermès, Arles 2013

D'air et d'eau, Textes de Martine d'Astier, Michel Frizot et Shelley Rice
Editions Hazan, Paris 2013

Jacques Henri Lartigue, l?invention d?un  artiste, Texte de Kevin Moore (traduction de Thomas Constantinesco)
Editions Textuel, Paris 2012

Un mundo flotante, fotografias de Jacques Henri Lartigue, Textes de Florian Rodari, Martine d?Astier, Andres Hispano
Editions La Caixa

Double je, Jacques Henri Lartigue, peintre et photographe 1915-1939, Textes de Anne-Laure Sol, Patrick Chaleyssin, Lydia Harambourg, Clément Chéroux
Editions Somogy, Paris 2010

Jacques Henri Lartigue Une vie sans ombre, Texte de Martine d?Astier
Editions Gallimard, collection Découvertes, Paris 2009

La Belle Epoque, photographs by Jacques Henri Lartigue, Textes de Salma Zarhloul, Laura Ning et Martine d'Astier
Beijing, China 2008

Lartigue et les autos de courses, Texte de Pierre Darmendrail
Éditions Motors Mania, Pau 2008

Lartigue ou le plaisir de la photographie, Texte de Claire Stoullig
Editions Somogy, Paris 2004

Jacques Henri Lartigue Hidden depths, Texte de Bill Hibbert
Design for life, Great Britain 2004

Jacques Henri Lartigue the invention of an artist, Texte de Kevin Moore
Princeton University Press, New Jersey 2004

En route Monsieur Lartigue, Texte de Dany Lartigue
Maeght éditeur, 2004

Lartigue, l'album d'une vie, Martine d'Astier, Alain Sayag et Quentin Bajac
Editions du Seuil/Centre Pompidou, Paris 2003

Jacques Henri Lartigue - Carnets d?été à Trouville-Deauville,
Editions Cahiers du temps, Cabourg 2003

Jacques Henri Lartigue - Les tourments du funambule, Texte de Patrick Roegiers
Editions de la Différence, Paris, 2003

Lartigue en hiver, Texte de Elisabeth Foch
Editions Flammarion, Paris, 2002

Jacques Henri Lartigue au Pays Basque, Texte de Olivier Ribeton
Edition Atlantica, Paris, 2002

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